Et une nouvelle question écrite au Ministre de la santé et des sports: et de trois !

Il demande une clarification et de porendre en considération avec bienveillance les revendications des praticiens en massages-bien-être: merci M. Giraud !

Je vous invite à continuer cette démarche d’envergure auprès de nos élus: plus nous serons ensemble au même moment, plus ce sera payant ! Yves MICHEL

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En réponse aux lettres que nous avons envoyées à nos élus, voici une nouvelle réaction, celle de la député des Deux Sèvres, Geneviève Gaillard, qui interpelle par écrit Mme Bachelot ! Bravo !

Continuez donc à écrire à vos élus, ça porte ses fruits !… Lire la suite »

Nom et adresse

Le                                    2009

Madame ou monsieur la ou le député / sénateur

Télécharger la lettre: lettre-deputes-v2

Objet : clarification de la législation concernant les massages.
Madame ou monsieur la ou le député, sénateur, le législateur,

Je m’adresse à vous en tant que citoyen(ne) soucieux(se) de nos libertés individuelles et de notre santé. Cette requête concerne particulièrement la situation des massages-bien-être.

• Attendu que j’ai pu bénéficier de séances de massage bien-être, à l’instar de plusieurs centaines de milliers de français, je peux attester des bienfaits qu’ils m’ont procurés. Cela m’a apporté une détente bienfaisante qui contribue à une bonne prévention santé et m’évite de ce fait de peser sur le budget de notre Sécurité Sociale ;

• Attendu que je distingue parfaitement les massages médicaux thérapeutiques, codifiés et dispensés par les kinésithérapeutes D.E. d’une part, et les massages bien-être, dont la fonction est de détente et bien-être sans visée médicale ;

• Attendu que les praticiens de ces massages bien-être sont directement menacés de poursuite par le tout récent « Ordre des kinésithérapeutes » ; il s’agit d’une part des praticiens en massages bien-être dûment formés par des écoles sérieuses et regroupés au sein de la Fédération Française de Massages-bien-être,  mais aussi des esthéticiennes, infirmières, coiffeurs, parfumeurs, soigneurs, hydrothérapeutes, infirmiers, aides-soignants, etc., dès que quelqu’un prend l’initiative - dans quelque domaine que ce soit - de toucher et masser son prochain. Continuellement menacés, de nombreux soignants hésitent aujourd’hui à toucher leurs malades : un comble !  Beaucoup d’entre eux avouent se cacher pour dispenser ce soin. Tous expriment leur lassitude vis à vis des pressions des kinésithérapeutes.
De même, les Directeurs de centres hospitaliers ou d’ IFSI,  MJC, Centres médicaux sociaux, Villages vacances, organisateurs de salons de bien-être, etc – sont inlassablement harcelés, intimidés, voire menacés de poursuites judiciaires.
Ainsi, les techniques de « massage-minute du conducteur », c’est-à-dire la  fameuse  « pause – détente » en position assise, habillé, dans le but reconnu de promouvoir sur les aires autoroutières la sécurité des automobilistes – techniques qui ont d’ailleurs reçu les félicitations de la part du Ministère des transports –  à la satisfaction unanime de plus de 40.000 “massés” assis et habillés, dispensée pendant 7 ans, ont fait l’objet d’un dépôt de plainte en correctionnelle contre les différents intervenants qui les pratiquent.
• Attendu que je ne peux pas bénéficier de massages bien-être auprès de kinésithérapeutes. En effet, ceux-ci se disent “‘masseurs” mais n’ont paradoxalement reçu aucune formation de ce type. Leurs études officielles ont  ignoré totalement la formation au toucher et les différentes approches des massages de détente, de confort, de relaxation, d’empathie. Si une petite partie de la profession des MKDE les pratiquent (parce qu’ils ont suivi des formations spécifiques dans des écoles privées, ceux là d’ailleurs ne posent aucun problème), la grande majorité des autres ne s’y intéresse même pas ; ils s’occupent en général de plusieurs patients simultanément, ce qui est incompatible avec les massages bien-être.
Les kinésithérapeutes  n’ont par conséquent pas le monopole à pratiquer le massage sous le seul prétexte que le terme “masseur ” est inscrit dans leur diplôme et attaché par un trait d’union à leur véritable profession de “kinésithérapeute-rééducateur”.
Or 75% des Masseurs-Kinésithérapeutes (analyse des réponses au questionnaire de ‘’la lettre de l’adhérent’’ n° 3 publié dans le journal de la Fédération Française des Masseurs-Kinésithérapeutes en janvier 2003), sont persuadés que si d’autres personnes pratiquent le massage, la faute en revient aux MKR eux-mêmes, qui ont abandonné cette technique dès lors qu’elle ne concernait pas des actes thérapeutiques pris en charge par la Sécurité Sociale (et qu’elle n’était pas enseignée dans leurs écoles).
• Attendu que la France est  un des rares pays au monde où se pose ce problème et cela uniquement du fait de ce décret de 1996, flou, qui ne fait pas clairement la différence entre  massages médicaux, thérapeutiques et les autres,  le soin de bien-être, et le toucher sous toutes ses formes.
Cette curiosité typiquement française concerne le massage. En effet, celui-ci est, d’après l’article L 4321-1 du Code de la Santé Publique et l’ordonnance du 15 juin 2000, exclusivement réservé aux Masseurs-Kinésithérapeutes-Rééducateurs (MKR) diplômés d’Etat, que cela soit à but thérapeutique, médical ou non, pratiqué manuellement ou non. Ce texte exclut donc tout ce qui concerne le massage de Bien-Etre, de confort, de détente, sans but thérapeutique, médical, exercé par des non-kinés, comme cela se pratique partout dans le monde depuis des millénaires.
Je refuse de renoncer à ces massages bien-être, menacés dans la situation actuelle de disparition, ou de devoir honteusement aller à l’étranger en recevoir !

• Attendu qu’à ce jour, les juges ont pris la mesure des enjeux et ont quasiment toujours donné raison aux praticiens M.B.E. et débouté l’Ordre des kinésithérapeutes, en première instance, appel et cassation, ainsi  qu’en atteste un livre(1), à tel point que l’Ordre des M.K. D.E. a quasiment renoncé à porter plainte, et se cantonne à des intimidations persistantes ;

• Attendu que le métier de praticien en massage bien-être se développe professionnellement et rapidement, et compte plusieurs milliers de praticiens, il y a là un gisement d’emplois considérable qui concourt à la lutte contre le chômage.
Si l’on prend comme exemple l’Europe du Nord, pays dans lequel un grand nombre de Massothérapeutes pratiquent le massage en toute légalité, ou la Suisse qui vient d’inscrire l’utilité des médecines douces dans sa Constitution, ce projet permettrait, à terme, de créer de nombreux emplois, de diminuer le déficit de la Sécurité Sociale et d’améliorer le Bien-Etre de nombreux français qui se sentent responsables de leur santé.

• Attendu que ces praticiens en massage bien-être payent légalement de la TVA, ce qui n’est pas le cas des kinésithérapeutes ; en tant que gestionnaires du budget de l’Etat, vous ne pouvez pas négliger cet aspect de la situation ; il serait également intéressant de chiffrer les économies que permettent de réaliser les massages bien-être à la Sécurité Sociale ;

• Attendu qu’a été lancée en avril 2009, une action nationale pour la reconnaissance des massages bien-être, laquelle recueille un vif intérêt non seulement de la part du public (30 000 visites bu blog www.agir-massages-bien-etre.org en deux semaines, et en 3,5 mois : 6 100 signatures de notre pétition au 1er mzrs 2010, 700 commentaires éloquents, que je vous invite à lire pour prendre la mesure des attentes de vos électeurs), que des professionnels de la santé et de certains kinésithérapeutes qui sont excédés des exigences de leur « Ordre » et qui comprennent parfaitement le ridicule de ces attaques ; notre action a également les faveurs des medias, et nous vous assurons que nous mettrons tout en œuvre dans ce sens ;

J’ai l’honneur de vous demander, comme des dizaines de milliers de mes concitoyens, de mettre fin à toutes ces attaques qui sont frein à l’accès aux soins de confort pour l’ensemble de la population, un frein au développement harmonieux d’une activité économique, un frein dans la communication dans les établissements hospitaliers via les aides-soignants qui touchent fréquemment les malades pour les aider à se détendre ; ces attaques donnent de la France une image rétrograde et corporatiste.

Vous seul en avez le pouvoir.  Il vous suffit, pour clarifier la situation, de changer deux mots dans le texte du  décret du Code de la Santé Publique de 1996 pour que des milliers de professionnels des corps de métiers de la santé, du sport, du spectacle et de la beauté puissent dispenser ces véritables soins de bien-être, avec le savoir-faire qui est le leur,  sans cette épée de Damoclès suspendue au dessus  leur tête par  quelques kinésithérapeutes dont les motivations sont, vous l’avez compris, éloignées des préoccupations de santé publique.
Je vous remercie par avance d’accéder à notre demande. J’attends de votre part une réponse écrite que je me réserve le droit de publier dans notre département et nationalement.

Comptant sur votre intelligence et votre souci d’équité, et du bien-être et de la santé de tous les français, croyez en l’assurance de toute ma considération.
Bien cordialement,
Signature :

(1) L’Affaire Massage Bien-Etre, Joël Savatofski, éditions Yves MICHEL

Trois messages parmi les quelques 700 du blog : www.agir-massages-bien-etre.org
Envoyé le 23/04/2009 à 22 h 18 min
Appelons un chat un chat : de plus en plus de personnes bien formées sans être kinés pratiquent le massage en France en respectant des codes de déontologie et répondent à une demande de plus en plus grande, sans que cela coûte un centimes à la sécu. Face à cette réalité, le combat des kinés est un combat d’arrière garde qui devient de plus en plus une anomalie quand on regarde ailleurs en Europe. Il faut que la législation change devant un mouvement sociétal de fond qui ne doit pas être capté par une corporation. Le massage aujourd’hui ne se limite pas à une demande médicale. Il répond à l’émergence de nouveaux modes de relations à soi-même et au toucher de l’autre. Les kinés ne répondent pas à cette attente alors que de nombreux autres professionnels sérieux le font : ils ont le droit de pratiquer le massage et chacun de recevoir un massage par eux. C’est une question de liberté.

Philippe
Et :
Envoyé le 23/04/2009 à 18 h 20 min
Savoir se respecter et respecter l’autre fait partie de ma devise, nous avons chacun nos places dans le domaine massages ; praticienne de massages bien être , je ne prendrai jamais la place des rééducateurs Kinésithérapeutes, chacun sa place.
Trouveront-ils seulement le temps de masser une personne durant 60 minutes ?
Je ne pense pas, vu que souvent les cabinets fonctionnent à plein avec plusieurs personnes en même temps dans des salles différentes avec leurs patients sur des appareils de rééducation…

Soyons ZEN, sans guerre, avec seulement de l’humilité pour partager harmonieusement le meilleur de nous auprès des autres.
Merci et bon courage
Magali  ——————————————-

Merci pour ce blog qui a tout son sens …
Je suis moi aussi praticienne en massage de Bien Etre formée à l’Institut Joël Savatofski. Je suis installée depuis 18 mois, j’ai eu mes 2 courriers d’intimidation des MK, ce qui ne m’a jamais arrêté ni dans ma pratique ni dans l’utilisation du mot massage.

Les clients ne s’y trompent pas, ils ne viennent pas chez nous avec les mêmes attentes que chez les MK, il n’y a qu’une minorité de kinés qui poursuivent sans relâche délations et fabulations à notre encontre, Yves a raison de parler de harcèlement. Mais la cause est juste et noble, alors oui je continuerai à la défendre pour un jour obtenir une réelle reconnaissance de notre profession, avec tout le sérieux que cela sous entend. Merci à tous de tenir et d’y croire, l’union fait la force.
Belle détente à tous.
Une praticienne en Massages bien-être.

Appelons un chat un chat : de plus en plus de personnes bien formées sans être kinés pratiquent le massage en France en respectant des codes de déontologie et répondent à une demande de plus en plus grande, sans que cela coûte un centime à la sécu. Face à cette réalité, le combat des kinés est un combat d’arrière garde qui devient de plus en plus une anomalie quand on regarde ailleurs en Europe.

Il faut que la législation change devant un mouvement sociétal de fond qui ne doit pas être capté par une corporation. Le massage aujourd’hui ne se limite pas à une demande médicale. Il répond à l’émergence de nouveaux modes de relations à soi-même et au toucher de l’autre.

Les kinés ne répondent pas à cette attente alors que de nombreux autres professionnels sérieux le font : ils ont le droit de pratiquer le massage et chacun de recevoir un massage par eux. C’est une question de liberté.

Philippe

Commentaire: hé bien, chers amis, ça va être les élections européennes, n’est-ce pas ? Interpellons les candidats ! Y.MICHEL

Parmi les nombreuses anecdotes  venues à moi, voici celle que m’a racontée une de mes ex élèves, praticienne de massage bien-être :

« Mme P., une de mes clientes, a des séances de rééducation chez une kinésithérapeute, à ce point douloureuses qu’elle envisage d’y renoncer ; les hasards du calendrier font que le jour de la rééducation, Mme P.  s’offre une séance de massage bien-être dans mon cabinet. Ce jour-là, sa séance kiné a été beaucoup moins douloureuse. Renouvelant l’expérience, Mme P. constate que la rééducation est mieux supportée après son passage chez moi. Sans lui préciser la raison de sa demande, Mme P. a suggéré à sa kinésithérapeute de commencer par un massage-détente. Peine perdue, elle ne sait pas, elle ne fait pas. Elle a donc continué, mais à ses frais, ses séances de massage bien-être avant chaque rééducation. La kinésithérapeute, ignorant les faits, s’est contentée de constater que « ça va nettement mieux ».
En tout cas, il y a trop souvent tromperie sur l’étiquette. C’est pour cela que je me refuse depuis longtemps à appeler mes ex-confrères « masseurs kinésithérapeutes ». Kinésithérapeutes-rééducateurs ok, mais masseurs, non !
Il ne faut pas s’étonner alors que, face à cette carence évidente en toucher/masser – remplacé parfois uniquement par un appareil mécanique ou électrique (!) - les usagers et patients se tournent vers d’autres acteurs.

Extraits du livre « L’affaire massage bien-être » de Joël Savatofski (éd. Yves MICHEL)

« J’ai dirigé un service dans lequel le toucher-massage faisait bel et bien partie des soins infirmiers. Les soignants ne sont pas seulement motivés, mais donnent tout leur cœur à longueur de journée et de nuit à ceux qui, stressés, souffrant, peureux à la veille d’une intervention par exemple, trouvent dans ces quelques gestes un maximum de réconfort. Je ne me suis pas souciée des interdictions des kinés, d’autant qu’aucun d’entre ceux que je connaissais n’a jamais offert  ce service. Mais avant de l’autoriser, j’ai voulu me convaincre de l’efficacité du soin et j’ai moi-même suivi la formation à l’école du toucher massage. »
Docteur Luce Condamine - Paris

« Après avoir été initié et avoir moi-même pratiqué cette technique de toucher-massage, il m’est apparu intéressant de la proposer à mes équipes soignantes et bénévoles travaillant dans le cadre de l’USP (unité de soins palliatifs) du centre hospitalier. Outre l’amélioration notable de la qualité des soins appliqués aux malades, c’est aussi la qualité des échanges entre soignants  et l’esprit d’équipe qui s’est trouvé renforcé ».
Dr Revillon, médecin, pédiatre - St Malo

Veuillez nous adresser vos témoignages: vous verrez que vous êtes nombreux !

  • Quand les kinésithérapeutes découvrent le massage….

« Après la session d’initiation au toucher massage, Je me suis rendu compte que ce que je faisais en tant que kiné dans le service de soins palliatif était complètement décalé par rapport aux besoins réels des personnes alités. Passer un peu de temps près du malade, lui masser les mains, détendre sa nuque, simplement le toucher, le masser m’apparaît aujourd’hui bien plus essentiel que de  m’évertuer à redresser son pied équin ».
Roger T. (Toulouse)

« Lors de mes études de kiné, parmi les nombreux interdits idiots, on m’avait dit que je ne devais pas surtout pas toucher les articulations, par exemple interdiction de passer sur le genoux.
Avec le toucher-massage j’ai découvert le bonheur, pour mes patients, de sentir la main glisser sur ou derrière les genoux par exemple lors d’un massage des jambes ;  bonheur que je partage, qui permet de la fluidité et de la douceur dans les gestes. J’ai mis un temps fou à, me débarrasser de ces gestes mécaniques, de brutalité  dans le contact, qu’on m’avait maladroitement inculqué ».
Christiane P. (Limoges)

Des procès ? Quels procès ?…

A ce jour, il y a très peu de procès recensés. Cela peut paraître surprenant, mais en fait le fameux “Ordre des masseurs- kinésithérapeutes”, créé il y a seulement deux ans, et très contesté au sein même de la profession, sait bien que la justice ne lui sourira pas, ainsi que la jurisprudence en atteste.

Il s’agit bien d’une campagne d’intimidation !

Le procès emblématique de ce sujet, est celui intenté à Joël Savatofski, à l’origine par le syndicat des kinésithérapeutes de la Côte d’Or, puis repris par “l’Ordre”.

Or Joël Savatofski a gagné en première instance, puis en appel, et même en cassation où l’Ordre a été débouté. Donc victoire sur toute la ligne ! Tous les détails, très instructifs sont narrés dans son livre L’Affaire Massage Bien-Etre (éditions Yves MICHEL).

Donc on peut affirmer que l’attitude de “l’Ordre” est “mauvais joueur”. Elle répond probablement à bien d’autres motivations que la santé publique, nous vous laissons émettre vos hypothèses…

Heureusement, de très nombreux kinésithérapeutes, d’esprit ouvert et en phase avec leur époque et le sens de l’histoire, soutiennent notre démarche et se forment aux massages bien-être: bienvenue à eux de témoigner ici.

Par conséquent, nous appelons tous les praticiens en massages bien-être à oser s’afficher, et à bien utiliser ce terme, sans se cacher ni devoir biaiser par des termes ersatz comme “modelage” !

Yves MICHEL

Voici un autre exemple de procès emblématique: lisez attentivement les attendus et la décision du juge !

Ca se passe dans les Deux Sèvres (téléchargement en .pdf, cliquez sur le nom) : Jean-Marc Perrier

Dans la presse

30 mar 2009 | Yves Michel | Dans la presse | Laisser un commentaire

Notre action relayée par la presse:

Le Dauphiné Libéré 24 mars 2009:

“Des massages qui font polémique…” La parole est d’abord donnée à l’Ordre des Kinésithérapeutes, normal pour un quotidien institutionnel, mais un bon tiers qui conclut l’article nous est consacré. Le blog n’était pas encore en ligne, donc c’est celui des éditions Yves Michel dans l’attente.

Profession Thérapeute, trimestriel mars 2009:

Interview de Samir Saliba, président de la fédération française de massages bien-être, et 1ère mention du blog !

Témoignages

30 mar 2009 | Yves Michel | Témoignages | 1 Commentaire

Veuillez nous adresser vos témoignages: vous verrez que vous êtes nombreux !

Oser affirmer votre détermination à faire reconnaître ce droit fondamental aux massages bien-être, qui ne doit pas être confisqué !

La découverte du Stretch Massage Passif, une histoire qui a chamboulé ma vie !

par Piroska Kennedy, RMT, Ontario, Canada.  (traduction de l’anglais par Janine Bharucha)

En mars 1998, j’étais en vacances dans un SPA au Québec. Aujourd’hui  j’ai pour projet d’enseigner un cours de Stretch Massage Passif. Quel est le lien entre ces deux faits ? C’est l’histoire que je me propose de partager avec vous.

J’ai réalisé un jour que je savais tout à fait m’occuper des autres (mes filles, ma famille agrandie, mes amis, collègues, élèves de karaté et même mes voisins) – je savais m’occuper de tout le monde sauf moi. Après des semaines de recherche et d’organisation, j’ai décidé de passer une semaine dans un SPA, Eastman SPA, au Québec. Ce fut un séjour étonnant. Je ne me souviens plus du prix, mais cela valait un million de dollars.
Avant de rentrer, je me suis attardée dans une boutique de cadeaux, où j’ai vu un petit livre, « Le Stretch Massage, le plaisir de s’étirer », de Joël Savatofski. 80 pages, dont la moitié était des photos. En regardant les photos, je me suis dit que ces étirements à deux seraient fort bénéfiques pour tous les élèves de karaté après la rigueur de leurs cours. Lire la suite »

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