Lancement de L’ALLIANCE POUR LA SANTE le mardi 24 novembre 2009, salle de la Mutualité, à 19 heures !
Ce fut un beau succès ! Vous pouvez visionner la soirée en retransmission en cliquant ici.
L’alliance s’est dotée d’un site www.alliance-pour-la-sante.com et d’une charte.
Pour la première fois dans notre histoire, une manifestation publique de grande envergure a reçu l’engagement et le soutien d’un maximum de professionnels de la santé, médecins et non médecins, et toutes disciplines confondues (naturopathes, ostéopathes, homéopathes, praticiens de médecine traditionnelle chinoise et ayurvédique, phytothérapeutes, praticiens de massages, sophrologues, énergéticiens,…), ainsi que des groupes de consommateurs, des associations-santé départementales ou nationales, des défenseurs de l’environnement, et quasiment toute la presse spécialisée, … ! Ce rassemblement a pris le nom d’ « ALLIANCE POUR LA SANTE»
A ce jour, près de 70 associations, syndicats, fédération ou groupements divers* formant l’ALLIANCE POUR LA SANTE sont décidés à s’unir pour informer le public et les médias de la situation. Lire la suite »
Quand le massage bien-être facilite la rééducation…
31 mar 2009 | Yves Michel | Témoignages | 1 CommentaireParmi les nombreuses anecdotes venues à moi, voici celle que m’a racontée une de mes ex élèves, praticienne de massage bien-être :
« Mme P., une de mes clientes, a des séances de rééducation chez une kinésithérapeute, à ce point douloureuses qu’elle envisage d’y renoncer ; les hasards du calendrier font que le jour de la rééducation, Mme P. s’offre une séance de massage bien-être dans mon cabinet. Ce jour-là, sa séance kiné a été beaucoup moins douloureuse. Renouvelant l’expérience, Mme P. constate que la rééducation est mieux supportée après son passage chez moi. Sans lui préciser la raison de sa demande, Mme P. a suggéré à sa kinésithérapeute de commencer par un massage-détente. Peine perdue, elle ne sait pas, elle ne fait pas. Elle a donc continué, mais à ses frais, ses séances de massage bien-être avant chaque rééducation. La kinésithérapeute, ignorant les faits, s’est contentée de constater que « ça va nettement mieux ».
En tout cas, il y a trop souvent tromperie sur l’étiquette. C’est pour cela que je me refuse depuis longtemps à appeler mes ex-confrères « masseurs kinésithérapeutes ». Kinésithérapeutes-rééducateurs ok, mais masseurs, non !
Il ne faut pas s’étonner alors que, face à cette carence évidente en toucher/masser – remplacé parfois uniquement par un appareil mécanique ou électrique (!) - les usagers et patients se tournent vers d’autres acteurs.
Extraits du livre « L’affaire massage bien-être » de Joël Savatofski (éd. Yves MICHEL)
Le toucher-massage: un + pour les médecins
31 mar 2009 | Yves Michel | Témoignages | Laisser un commentaire« J’ai dirigé un service dans lequel le toucher-massage faisait bel et bien partie des soins infirmiers. Les soignants ne sont pas seulement motivés, mais donnent tout leur cœur à longueur de journée et de nuit à ceux qui, stressés, souffrant, peureux à la veille d’une intervention par exemple, trouvent dans ces quelques gestes un maximum de réconfort. Je ne me suis pas souciée des interdictions des kinés, d’autant qu’aucun d’entre ceux que je connaissais n’a jamais offert ce service. Mais avant de l’autoriser, j’ai voulu me convaincre de l’efficacité du soin et j’ai moi-même suivi la formation à l’école du toucher massage. »
Docteur Luce Condamine - Paris
« Après avoir été initié et avoir moi-même pratiqué cette technique de toucher-massage, il m’est apparu intéressant de la proposer à mes équipes soignantes et bénévoles travaillant dans le cadre de l’USP (unité de soins palliatifs) du centre hospitalier. Outre l’amélioration notable de la qualité des soins appliqués aux malades, c’est aussi la qualité des échanges entre soignants et l’esprit d’équipe qui s’est trouvé renforcé ».
Dr Revillon, médecin, pédiatre - St Malo
Quand les kinésithérapeutes découvrent le massage…
31 mar 2009 | Yves Michel | Témoignages | Laisser un commentaireVeuillez nous adresser vos témoignages: vous verrez que vous êtes nombreux !
- Quand les kinésithérapeutes découvrent le massage….
« Après la session d’initiation au toucher massage, Je me suis rendu compte que ce que je faisais en tant que kiné dans le service de soins palliatif était complètement décalé par rapport aux besoins réels des personnes alités. Passer un peu de temps près du malade, lui masser les mains, détendre sa nuque, simplement le toucher, le masser m’apparaît aujourd’hui bien plus essentiel que de m’évertuer à redresser son pied équin ».
Roger T. (Toulouse)
« Lors de mes études de kiné, parmi les nombreux interdits idiots, on m’avait dit que je ne devais pas surtout pas toucher les articulations, par exemple interdiction de passer sur le genoux.
Avec le toucher-massage j’ai découvert le bonheur, pour mes patients, de sentir la main glisser sur ou derrière les genoux par exemple lors d’un massage des jambes ; bonheur que je partage, qui permet de la fluidité et de la douceur dans les gestes. J’ai mis un temps fou à, me débarrasser de ces gestes mécaniques, de brutalité dans le contact, qu’on m’avait maladroitement inculqué ».
Christiane P. (Limoges)
Exemples de procès
30 mar 2009 | Yves Michel | Exemples de procès, Praticiens harcelés | 5 CommentairesDes procès ? Quels procès ?…
A ce jour, il y a très peu de procès recensés. Cela peut paraître surprenant, mais en fait le fameux “Ordre des masseurs- kinésithérapeutes”, créé il y a seulement deux ans, et très contesté au sein même de la profession, sait bien que la justice ne lui sourira pas, ainsi que la jurisprudence en atteste.
Il s’agit bien d’une campagne d’intimidation !
Le procès emblématique de ce sujet, est celui intenté à Joël Savatofski, à l’origine par le syndicat des kinésithérapeutes de la Côte d’Or, puis repris par “l’Ordre”.
Or Joël Savatofski a gagné en première instance, puis en appel, et même en cassation où l’Ordre a été débouté. Donc victoire sur toute la ligne ! Tous les détails, très instructifs sont narrés dans son livre L’Affaire Massage Bien-Etre (éditions Yves MICHEL).
Donc on peut affirmer que l’attitude de “l’Ordre” est “mauvais joueur”. Elle répond probablement à bien d’autres motivations que la santé publique, nous vous laissons émettre vos hypothèses…
Heureusement, de très nombreux kinésithérapeutes, d’esprit ouvert et en phase avec leur époque et le sens de l’histoire, soutiennent notre démarche et se forment aux massages bien-être: bienvenue à eux de témoigner ici.
Par conséquent, nous appelons tous les praticiens en massages bien-être à oser s’afficher, et à bien utiliser ce terme, sans se cacher ni devoir biaiser par des termes ersatz comme “modelage” !
Yves MICHEL
Voici un autre exemple de procès emblématique: lisez attentivement les attendus et la décision du juge !
Ca se passe dans les Deux Sèvres (téléchargement en .pdf, cliquez sur le nom) : Jean-Marc Perrier
Notre action relayée par la presse:
Le Dauphiné Libéré 24 mars 2009:
“Des massages qui font polémique…” La parole est d’abord donnée à l’Ordre des Kinésithérapeutes, normal pour un quotidien institutionnel, mais un bon tiers qui conclut l’article nous est consacré. Le blog n’était pas encore en ligne, donc c’est celui des éditions Yves Michel dans l’attente.
Profession Thérapeute, trimestriel mars 2009:
Interview de Samir Saliba, président de la fédération française de massages bien-être, et 1ère mention du blog !
Veuillez nous adresser vos témoignages: vous verrez que vous êtes nombreux !
Oser affirmer votre détermination à faire reconnaître ce droit fondamental aux massages bien-être, qui ne doit pas être confisqué !
La découverte du Stretch Massage Passif, une histoire qui a chamboulé ma vie !
par Piroska Kennedy, RMT, Ontario, Canada. (traduction de l’anglais par Janine Bharucha)
En mars 1998, j’étais en vacances dans un SPA au Québec. Aujourd’hui j’ai pour projet d’enseigner un cours de Stretch Massage Passif. Quel est le lien entre ces deux faits ? C’est l’histoire que je me propose de partager avec vous.
J’ai réalisé un jour que je savais tout à fait m’occuper des autres (mes filles, ma famille agrandie, mes amis, collègues, élèves de karaté et même mes voisins) – je savais m’occuper de tout le monde sauf moi. Après des semaines de recherche et d’organisation, j’ai décidé de passer une semaine dans un SPA, Eastman SPA, au Québec. Ce fut un séjour étonnant. Je ne me souviens plus du prix, mais cela valait un million de dollars.
Avant de rentrer, je me suis attardée dans une boutique de cadeaux, où j’ai vu un petit livre, « Le Stretch Massage, le plaisir de s’étirer », de Joël Savatofski. 80 pages, dont la moitié était des photos. En regardant les photos, je me suis dit que ces étirements à deux seraient fort bénéfiques pour tous les élèves de karaté après la rigueur de leurs cours. Lire la suite »
Bonjour,
ce blog permettra désormais de vous sentir plus forts et plus soutenus pour affirmer votre pratique et vos droits. N’hésitez pas à nous apporter votre témoignage, en précisant si vous souhaitez ou non que votre nom apparaisse; nous espérons que vous oserez ! Yves MICHEL
TEMOIGNAGE D’UN OSTEOPATHE SOUHAITANT PROPOSER DES MASSAGES BIEN-ETRE A SES PATIENTS:
Bonjour,
Je suis kinésithérapeute libéral, et ostéopathe.
En tant qu’ostéo, j’ai exercé pendant 20 ans sous la menace omniprésente d’exercice illégal de la médecine.
Depuis peu l’ostéopathie à été reconnue, mais pas encore les ostéopathes ! Les écoles courent après leur agrément. Les anciens, comme moi, se demandent s’ils vont être reconnus ou pas ?
Votre position me semble bien similaire, quant à la pratique du massage, par rapport à la profession de masseur kinésithérapeute.
Comme Kiné, j’assiste bien, hélas, à cette “guerre au massage”, depuis des années.
Heureusement que “Le ridicule ne tue pas”, il y aurait beaucoup de décès chez mes confrères !
Et il y a aurait à dire …
Lire la suite »
Recherche de fonds
30 mar 2009 | Yves Michel | Recherche de fonds: soutenez notre action ! | 1 CommentaireCette action pour la reconnaissance des massages bien-être est lancé avec le seul soutien financier de démarrage par la fédération FFMBE.
Nous avons quelques frais: imprimerie des pétitions, blog, téléphone, affranchissement, etc.
Si notre action est importante à vos yeux, et si vous le pouvez, veuillez nous apporter un soutien financier, il sera très bienvenu !
Envoyez un chèque ou des timbres à:
Fédération Française de Massages-Bien-Etre (FFMBE)
1, bis rue Pierre et Marie Curie - 92140 CLAMART
Tél. 09 64 31 86 36
Site internet : www.ffmbe.fr
Un grand merci à vous ! Yves MICHEL, bénévole.
Déclaration des droits et des bienfaits du toucher
30 mar 2009 | Samir Saliba | Déclaration droits et bienfaits du toucher | 1 CommentairePour le droit de chaque individu d’être touché / massé par qui bon lui semble et qui lui semble bon !
Il y a plus de 25 ans nous étions des précurseurs en entreprenant une recherche sur les bienfaits du toucher et l’aide que peuvent apporter différentes pratiques de massage en dehors de toute optique de soins médicaux ou paramédicaux. Sur ce sujet nos livres étaient les seuls présents dans les librairies et les séminaires que nous assurions s’adressaient à un public confidentiel. Il n’existait alors aucune autre pratique de massage ayant pour but le bien-être, l’équilibre et l’épanouissement personnel. Durant des années, nous avons expérimenté, pratiqué, enseigné et enregistré des résultats plus que prometteurs. Progressivement, en même temps que se développaient dans notre société un désir de liberté du corps, un besoin d’expression de soi et la conscience d’une unité corps-esprit, de plus en plus de personnes nous ont fait confiance.
C’est sans doute aussi parce qu’on assiste à un éloignement de l’humain, dans nos rapports quotidiens, dans notre travail, dans nos enseignements et paradoxalement même dans le milieu médical.
Aujourd’hui nous nous réjouissons de constater que ce travail, et celui de toutes les personnes qui nous rejoints par la suite, a porté ses fruits. Le toucher et le massage en tant que pratique de bien-être et d’épanouissement trouvent de plus en plus d’écho en France. Des dizaines de livres ont été publiés sur ce thème, les articles consacrés au massage abondent dans les magazines et on ne compte plus les différentes approches proposées au public. Le nombre de personnes qui les pratiquent est en constante augmentation tout comme le nombre de ceux qui en bénéficient, les apprécient et en constatent les bienfaits. Pourtant, ces personnes se heurtent encore à de nombreuses réticences, préjugés et restrictions (voir subissent de véritables obstructions dans l’exercice légal de leur travail de la part de corporatismes d’un autre âge) qui résultent souvent d’une méconnaissance de leur pratique et de la difficulté à l’établir dans le contexte social.
Pour que cette activité trouve sa place socialement et pour conforter l’intérêt que lui porte le public, en faisant appel à notre expérience, nous tenons à réaffirmer les principes suivants :
- le toucher appartient au patrimoine de l’humanité
En tant qu’expression d’un besoin d’interaction, le toucher est un moyen de communication naturel, essentiel et fondamental présent dans toutes les civilisations depuis l’aube des temps. Le droit de toucher l’autre s’appuie sur la nécessité et la liberté d’établir des relations entre être humains. Toute communauté humaine, toute culture se fonde sur des interactions interpersonnelles et collectives dont le toucher fait partie au même titre que le regard, l’écoute ou le langage. De nombreux rituels culturels de reconnaissance, de partage, de célébration font appel au toucher. Le droit de toucher une personne consentante pour créer, maintenir, enrichir une relation est un droit de naissance pour tout être humain.
- Le toucher est un besoin social
Le toucher crée, manifeste et entretient le lien social. Il symbolise la fraternité et l’entente. Il contribue à l’acceptation et à la valorisation de l’autre, concourt aux échanges intimes, familiaux et communautaires et même aujourd’hui professionnels. L’évolution de notre société de plus en plus technique et de plus en plus virtuelle, le relâchement des liens sociaux traditionnels amènent de plus en plus de personnes à vivre dans la solitude, l’isolement, la marginalité, la frustration de contact corporels. Le droit de toucher une personne consentante pour lui manifester de la solidarité, du soutien, du réconfort, de la reconnaissance, de la sollicitude, de la présence, de l’aide, du soulagement est un acquis démocratique qui contribue à un devoir citoyen pour une société plus fraternelle et solidaire.
- Le toucher contribue au bien-être physique
L’impact sensoriel d’un contact attentionné par le toucher est nécessaire et bénéfique pour le corps. Les enfants privés de toucher présentent des retards de socialisation, d’apprentissage et de développement physique. Un toucher attentionné et bienveillant contribue à une détente, à une récupération et à une sollicitation du corps qui ne peuvent être que profitables pour la santé individuelle et qui entre parfaitement dans le cadre de la politique de la Santé Publique. Alors que chacun s’accorde à dire que de nombreux troubles physiques sont aussi liés à des conditions de vie stressantes et que les français sont les plus gros consommateurs au monde de tranquillisants, le toucher et son corollaire, le massage, en tant qu’outils de détente, de récupération, de prévention et de sollicitation corporelle s’offrent comme une alternative pour un mieux-être corporel.
- Le toucher participe à l’équilibre personnel
Sur un plan psychologique, l’importance de la mise en œuvre d’un toucher réconfortant, rassurant et apaisant est de plus admise auprès des femmes enceintes, pour les soins aux jeunes enfants ainsi qu’avec les personnes âgées et naturellement dans l’accompagnement en fin de vie. Le toucher engendre une meilleure conscience, une plus grande écoute du corps, de soi et de ses besoins et participe ainsi à un équilibre intérieur global. Nombre de nos contemporains ont souffert d’un déficit en quantité et/ou en qualité de contacts corporels (si ce n’est de vécus abusifs) qui les handicape dans leur confiance en eux, leur élan de vie et leurs projets personnels. La mise en œuvre dans une relation d’aide d’un toucher attentionné et réparateur permet à celui qui le reçoit de maintenir son équilibre personnel et de mieux gérer sa vie, en particulier pour les personnes traversant des situations difficiles.
- Le toucher favorise l’épanouissement relationnel
Dans les relations humaines, le toucher est un mode essentiel de communication non verbale qui favorise l’expression et le partage des sentiments mais aussi renvoie à l’intimité, au respect et au territoire de chacun. Au moment où hommes et femmes, parents et enfants redéfinissent leur place mutuelle et se plaignent conjointement de liens d’affection et de compréhension mutuelle insatisfaisants, le vécu du toucher favorise la perception et l’acquisition de valeurs relationnelles essentielles telles l’attention à l’autre et à son corps, la prévenance, la confiance mutuelle, l’intégrité et le respect. En tant qu’apprentissage de ces valeurs et facilitateur de l’expression, la pratique du toucher et du massage en dehors de toute visée médicale ou paramédicale contribue à l’instauration de modes relationnels plus satisfaisants et maintiennent une solidarité ; on découvre tous les jours de nouvelles applications dans tous les domaines, école, milieu artistique, entreprise, hôpitaux,
Au fil des années, des milliers de personnes sont “passés entre nos mains” et entre celles de nos élèves. L’immense majorité de ces personnes se sont senties mieux dans leur corps, plus confiantes en elles-mêmes, plus ouvertes aux autres. Elles ont témoigné des bienfaits du toucher et de l’amélioration de leur vie personnelle et relationnelle.
En cette période où beaucoup de nos concitoyens recherchent des moyens de se sentir mieux dans leur corps, dans leur tête et dans leur vie, nous croyons fermement que la pratique du toucher et du massage en tant qu’outils de bien-être, d’équilibre personnel, d’épanouissement relationnel, d’apprentissage d’un mieux vivre et de soutien socioculturel est un élément de réponse non négligeable(1).
(1) Une étude (2004) menée par l’IFJS, sur vingt années de pratique du toucher-massage et sur plus de dix mille témoignages, confirme tous les bienfaits et bénéfices de cette pratique.
A côté et en complémentarité d’autres disciplines médicales, paramédicales (qui se sont hyper spécialisées) ou psychologiques, nous invitons toute personne, et les pouvoirs publics, à l’acceptation et à la reconnaissance des droits et des bienfaits du toucher ainsi qu’à la reconnaissance et à l’inscription dans le cadre social des pratiques qui permettent la mise en œuvre de ces droits et de ces bienfaits.
En complément, peut-être serait-il utile de dire que cette pratique contribue aussi à diminuer le déficit de la sécurité sociale (les assurances de pays étrangers commencent à prendre en compte ce phénomène en remboursant certaines prestations de “massage bien-être”) ?
Enfin, ces nouveaux “praticiens de bien-être” permettraient de nombreuses créations d’emplois de “service à la personne” de voir le jour très rapidement. Ils répondraient ainsi aux objectifs de la toute nouvelle Agence Nationale du “service à la personne” (Notamment pour les chômeurs longue durée, de sortir de la précarité , de retrouver l’estime de soi et une dignité car la nature profondément humaniste de cette pratique permet en effet de redonner, une valorisation, un goût de soi même et un sens au “travail retrouvé” à ces personnes).
Texte de J.L Abrassard,
Co-signé Claude Camilli, Guy Largier, Joël Savatofski
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